Ferro-Lyon

Métros, trams, trains, funiculaires lyonnais…

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Glossaire

Publié le 22-07-2007 à 12h44 (mis à jour le 05-09-2017 à 22h32.)

Quelques clefs indispensables pour comprendre le jargon ferroviaire, mais aussi des abréviations locales souvent partagées

AOT : Autorité organisatrice de transport. Organisme public ayant légalement la responsabilité de l’organisation d’un réseau de transport public sur le territoire où il exerce ses compétence. Les régions sont des AOT. Ces autorités peuvent déléguer l’exploitation du réseau dont elles sont propriétaires à des entreprises spécialisées qui seront dite délégataire de service public. SNCF-Mobilités est un délégataire pour l’exploitation des trains régionaux.

AOM : Autorité organisatrice de la mobilité, avant le 1er janvier 2016 appelé AOTU. Organisme public ayant légalement la responsabilité d’organiser les mobilités urbaines et en particulier les transports en commun sur le territoire où il exerce cette compétence. Le SyTRAL est une AOM. Une AOM a la possibilité de percevoir un versement transport prélevé sur la masse salariale des entreprises situées dans son ressort territorial. Ces autorités peuvent déléguer l’exploitation des réseaux dont elles sont propriétaires à des entreprise spécialisée qui seront alors dite délégataire de service public. Kéolis-Lyon est un délégataire.

BAL : Block Automatique Lumineux. Système de sécurité et d’espacement des trains utilisé sur le RFN, propriété de la SNCF.

BAPR : Black Automatique à Permissivité Restreinte. Système de sécurité et d’espacement des trains utilisé sur le RFN, propriété de la SNCF. Moins coûteux que le BAL, il a aussi un débit plus faible. Il est donc utilisé sur des lignes avec un trafic moindre.

Belle-Mère : Sobriquet dont le public a affublé les motrices à impérial (numérotées de 25 à 62) des anciens tramways de la Compagnie OTL. On ne sait pas vraiment d’où vient ce nom, mais il est généralement admis qu’il est lié à l’aspect ingrat et au confort… limité de ce matériel qui était une réutilisation astucieuse des caisses de tramways à chevaux installées sur des truck électriques.

BM : Block Manuel. Système de sécurité et d’espacement des trains utilisé sur le RFN, propriété de la SNCF. Il peut être de voie unique (BMVU) ou de double voie. Système ancien reposant sur des manœuvres assurées par les agents-circulation, sa sécurité a été plusieurs fois mises en défaut. Il est donc maintenant systématiquement couplé au système CAPI qui l’a grandement sécurisé. Son débit est faible et sa maintenance est coûteuse, avec l’obligation de conserver des agents dans chaque gare permettant le croisement.

Cantonnement Téléphonique : Méthode la plus ancienne de gestion du trafic ferroviaire. Elle repose sur des échange téléphoniques entre les agents-circulation dans les gares de croisement consignés au fur et à mesure par chaque interlocuteur dans des registres. Ce système est maintenant régulièrement doublé par le CAPI, et (très) progressivement remplacé par du BAPR.

CAPI : Cantonnement Assisté Par Informatique. Système de sécurité et d’espacement des trains utilisé sur le RFN, propriété de la SNCF. Il vient en complément du Block Manuel, ou du cantonnement téléphonique pour les sécuriser.

CCS : Centre de Contrôle des Stations (Métro). Fonction au sein du PCC. La personne qui l’occupe est chargé de veiller au bon fonctionnement des équipements en station.

CCT : Commande Centralisée du Trafic (Métro). Fonction au sein du PCC. La personne qui l’occupe est chargé de gérer la circulation des rames.

Citadis™ : Nom commercial et marque déposée de la gamme de tramway urbains construite et commercialisée par la société Alstom.

CLT. : Compagnie Lyonnaise de Tramways. Concurrente de l’OTL, elle exploitait un réseau de tramways à voies métriques essentiellement en rive gauche du Rhône. En 1902, suite à des difficultés financières, elle est devenue la NLT.

CoUrLy : Communauté Urbaine de Lyon. Ancien établissement public de coopération intercommunal créé par la loi n° 66-1069 du 31 décembre 1966, qui regroupe à l’origine Lyon et 54 autres communes de sa périphérie. Cette structure s’est progressivement agrandie jusqu’à compter 59 communes, avec les entrées de Givors et Grigny dans son périmètre le 1er janvier 2007, celle de Lissieu le 1er janvier 2011 et enfin Quincieux au 1er juin 2014. Depuis les années 1990, on parle auprès du public de Grand Lyon, même si juridiquement la structure reste la même, et bien que son nom officiel n’ait jamais été changé. Elle est remplacée par la Métropole de Lyon, qui couvre le même périmètre, à partir du 1er janvier 2015.

DSO : Départ Sur Ordre. Commande spécifique au métro. Si le signal DSO est allumé en tête de station, la rame n’est pas autorisée à quitter la station. Il s’agit d’un signal permettant de réguler l’espace temporel entre les rames successives. L’objectif étant d’obtenir un espacement le plus constant possible des rames afin de répartir au mieux les voyageurs.

DSP : Délégation de Service Public. Acte par lequel une personne publique confie, contre rémunération, la réalisation de prestation en son nom à une entreprise privée. L’exploitation du réseau TCL par Kéolis est une délégation de service public. Kéolis agit dans ce cas au nom du SyTRAL qui est l’organisme délégant.

Dualis™ : Nom commercial et marque déposée de la gamme de tramway construite et commercialisée par la société Alstom.

EIMM : Établissement Industriel de Maintenance du Matériel. Appellation spécifique à la SNCF désignant les ateliers directeurs dans lesquels sont effectuées les révisions ou les opérations de maintenance lourdes sur le matériel roulant. Depuis 2008 ces établissements sont dénommés Technicentre dans le jargon SNCF. Dans l’agglomération, les ateliers d’Oullins-Machines ont eu cette appellation.

EMM : Établissement de Maintenance du Matériel. Appellation spécifique à la SNCF désignant les dépôts possédant des engins moteurs et dans lesquels sont effectuées les révisions ou les opérations de maintenance de légère ou moyenne importance. Dans l’agglomération, le dépôt de Vaise a eu cette appellation. Depuis 2008 ces établissements sont dénommés Technicentre dans le jargon SNCF.

EMT : Établissement de Maintenance et Traction. Appellation spécifique à la SNCF désignant les dépôts possédant des engins moteurs et dans lesquels sont effectuées les révisions ou les opérations de maintenance légère et les visites cycliques des motrices. Dans l’agglomération, le dépôt de Vénissieux a eu cette appellation, et est désormais une UO du Technicentre de Lyon.

Grand Lyon : En fait, Communauté Urbaine de Lyon puis, à compter de 2015, Métropole de Lyon (voir CoUrLy et Métropole de Lyon).

IB : Intersection Barrièrée. Équivalent pour les tramways T3 et Rhônexpress des passages à niveau à barrières automatiques pour les trains. Les temps de fermetures des barrières sont cependant plus courts, avec des délais de sécurité réduits, et sans annonce sonore.

Kéolis-Lyon : Dernier nom en date de l’OTL, qui après être devenu TCL, puis SLTC a pris un nom contenant celui de sa maison-mère en 2005.

IPCS : Installations Permanentes de Contre-Sens. Système venant compléter le BAL sur les sections à double voie (ou plus) du réseau ferroviaire pour permettre au trains de circuler sur une voie normalement exploitée dans l’autre sens de circulation. Cette circulation à contre-sens se fait souvent à vitesse plus réduite que dans le sens normal.

KTA : Signal d’Alarme (Métro)

LAC : Ligne Aérienne de Contact. Modèle allégé de caténaire composée d’un ou de deux fils servant au captage du courant électrique nécessaire à l’alimentation des tramways ou des trolleys. Cet équipement est aussi employé sur les lignes de chemin de fer fréquentées par des trains légers.

MAGGALY : Métro Automatique à Grand Gabarit de l’Agglomération Lyonnaise. Nom de code du système de pilotage automatique intégrale de la ligne D du métro.

MPL : Métro Pneu Lyon. Matériel des lignes A, B et D du métro de Lyon. Il existe deux types, le MPL75 (lignes A et B) et le MPL85 (ligne D).

MCL : Métro Crémaillère Lyon. Matériel de la ligne C du métro.

Métropole de Lyon : Collectivité territoriale créée par la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles se substituant à compter du 1er janvier 2015 à la Communauté urbaine de Lyon, ainsi qu’au département du Rhône sur le périmètre de l’ancienne Communauté urbaine.

NLT : Nouvelle Compagnie Lyonnaise de Tramways. Nouveau nom de la Compagnie Lyonnaise des Tramways, à partir de 1902, qui a été absorbée par l’OTL en 1906.

OTL : Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon, fondée en 1879. Elle absorbera progressivement ses concurrents, et parviendra de facto à un monopole avant la seconde guerre mondiale. L’OTL sera concessionnaire du réseau lyonnais jusqu’en 1941. Après cette date, la compagnie sera liée au syndicat des TCRL par un contrat d’affermage. La compagnie changera de nom le 1e janvier 1967, et deviendra la Société des Transports en Commun de Lyon (TCL).

PA : Pilotage Automatique. Réservé au métro. Le PA gère la plupart des séquences de conduite, mais nécessite la présence d’un conducteur au niveau des fonctions de sécurité.

PAI : Acronyme possédant deux sens.
Le premier est Pilotage Automatique Intégral et est réservé au métro. Il s’agit d’un pilotage sans conducteur, où l’informatique gère toutes les fonctions nécessaires à la progression des rames.
Le second réservé au réseau ferré national, propriété de la SNCF, est Poste d’Aiguillage Informatisé. Il désigne les postes de signalisation dans lesquels la sécurité est assurée par la logique informatique, contrairement aux installations antérieures, où elle était assurée par des enclenchements mécaniques ou électromécaniques.

PCC : Poste de Commandement Centralisé (Métro). Centre nerveux de l’exploitation du réseau de métro lyonnais, il gère le fonctionnement des 4 lignes du métro, et est situé à la Part-Dieu.

PCT : Poste de Commandement (Centralisé) du Tramway.

PDU : Document de planification à long terme de l’ensemble des déplacements de personnes et de marchandises dans l’agglomération. Il doit assurer un équilibre entre les besoins de mobilité des habitants, et la protection de leur santé et de l’environnement. Il est élaboré par l’AOM, sur l’agglomération lyonnaise le SyTRAL, dans le périmètre de son ressort territorial.

PRCI : Postes de signalisation à enclenchements de sécurité électromécaniques commandés par par informatique sur le RFN, propriété de la SNCF. L’aiguilleur agit sur une console informatique, ce qui lui permet de planifier des séquences de création successives d’itinéraires longtemps avant le passage des trains. Sur le plan technique, ce type d’équipement est un intermédiaire entre le PRS entièrement électromécanique et le PAI.

PRS : Postes de signalisation à enclenchements de sécurité électriques commandant les itinéraires des trains sur le RFN, propriété de la SNCF. Leur fonctionnement est entièrement basé sur un câblage électromécanique. Ce type d’installations est désormais obsolètes. les nouveaux postes installés sur le réseau ferré national sont soit des PRCI soit des PAI.

RFF : Réseau ferré de France. Établissement public à vocation industrielle et commerciale propriétaire de l’ensemble des emprises du RFN du 13 février 1997 au 31 décembre 2014. Antérieurement et postérieurement, le RFN est détenu par la SNCF.

RFN : Réseau ferré National. Ensemble des lignes ferroviaires déclarées d’utilité publique à titre d’intérêt général ayant été concédées aux compagnies regroupées au sein de la SNCF au 1er janvier 1938 ou concédées par la suite à cette société de 1938 à 1997 et à partir de 2015 ou à RFF entre 1997 et 2014.

Ressort territorial d’une AOM : avant le 1er janvier 2016 appelé PTU. Périmètre juridique dans lequel une autorité organisatrice de la mobilité (pour Lyon, le SyTRAL) est seule compétente pour l’organisation des transports en commun. Historiquement, le PTU de l’agglomération lyonnaise correspondait aux 58 communes intégrées à la communauté urbaine de Lyon en 1968. Ses bases juridiques ont été tout d’abord un arrêté du ministre des transports du 6 juillet 1971. Les extensions sucessives de la communauté urbaine de Lyon aux communes de Givors et Grigny par l’arrêté préfectoral n°2006-6271 du 22 décembre 2006, puis à la commune de Lissieu par l’arrêté préfectoral n°2010-7065 du 20 décembre 2010 ont entraîné automatiquement des extensions sucessives du PTU. Les arrêtés préfectoraux n°2012160-00158 du 8 juin 2012, et 2012271-0011 du 27 septembre 2012 sont venu confirmer ce périmètre, puis l’étendre au-delà de la communauté urbaine. Le 1er janvier 2015 le PTU de la Métropole de Lyon est étendu à la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais. Au 1er janvier 2016 ce périmètre a été rebaptisé ressort territorial. Le ressort territorial est le périmètre sur lequel une autorité organisatrice de la mobilité élabore le PDU, et elle peut percevoir le versement transport constitué d’un pourcentage de la masse salariale des entreprises.

Rhônexpress : Désigne à la fois la ligne de tramway express entre l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et la Part-Dieu et la société qui exploite ce service.

SEMALY : Société d’Économie Mixte du Métropolitain de l’Agglomération Lyonnaise. Structure ad-hoc constituée début 1968 par les collectivités locales pour mener les études et la maîtrise d’œuvre du réseau de métro. Cette société a perduré, et a été privatisée en 1990. Elle a assuré des prestations d’études et d’ingénierie sur les réseaux de transport public un peu partout à travers le monde. Elle est désormais intégrée dans le groupe d’ingénierie Egis Rail.

SLTC : Société lyonnaise de transports en commun. Nom de la Société des Transports en Commun de Lyon, à partir de 1977, suite au renouvellement de l’affermage du réseau. À cette époque, le syndicat des TCRL avait en effet exigé de récupérer la propriété de la marque TCL. La société devient Kéolis-Lyon en 2005. La SLTC était une filiale du groupe Transexel, qui a été racheté par VIA-GTI en 1981. Groupe qui a été rebaptisée ensuite Kéolis après une prise de participation par la SNCF.

SyTRAL : Syndicat mixte des Transports pour le Rhône et l’Agglomération Lyonnaise, c’est le nom actuel de l’ancien Syndicat des TCRL. Regroupant au départ la communauté urbaine de Lyon et le département du Rhône à parts égales, il a ensuite été pendant quelques années, du fait d’accord de décroisement des financement entre les deux collectivités, dominé par la Communauté Urbaine. À partir de 2013, des communes extérieures à la communauté urbaine ont pu y adhérer directement, pour bénéficier de la desserte par le réseau TCL. À compter du 1er janvier 2015, le syndicat a compétence sur l’ensemble des réseaux de transports en commun du département du Rhône et de la Métropole de Lyon, à l’exception des trains régionaux. Au 1er septembre 2017, du fait de l’évolution de la loi, la région Auvergne-Rhône-Alpes s’est substitué au département du Rhône au sein du syndicat. Le syndicat est propriétaire des infrastructures et des équipements servant au transport collectif urbain à l’intérieur de son ressort territorial. Il met l’ensemble de ces moyens à la disposition des entreprises délégataires (antérieurement dite fermière) pour exploiter les réseaux et participe à leur équilibre financier dans les conditions prévues contractuellement.

TCL : Initialement, il s’agissait de la Société des Transports en Commun de Lyon, nouveau nom de l’OTL à partir de 1967, suite au renouvellement du contrat d’affermage du réseau. La société TCL était une filiale du groupe Transexel. C’est maintenant une marque déposée appartenant au SyTRAL.

TCRL : Syndicat des Transports en Commun de la Région Lyonnaise. Syndicat mixte créé par une convention signée le 15 janvier 1942 entre le département du Rhône et la ville de Lyon avec date d’effet au 1er janvier précédent pour une durée de 25 ans. Il était présidé par le préfet du Rhône, en tant que président du Conseil Général. Ce syndicat regroupait l’ensemble des concessions précédemment attribuées à la compagnie OTL. Le syndicat est alors propriétaire des matériels du réseau de transport urbain, en afferme l’exploitation et fixe les niveaux de service. Le syndicat a immédiatement affermé à la compagnie OTL l’exploitation de son réseau. À l’échéance du syndicat, le 1er janvier 1966, un nouveau syndicat, ayant la même composition et la même dénomination, est formé pour une durée de 25 ans par un arrêté ministériel du 14 février 1966. En 1968, la communauté urbaine de Lyon juste créée se substitue de plein droit à la ville de Lyon. En 1983, ce syndicat devient l’autorité organisatrice des transports sur le périmètre de la communauté urbaine. Les lois de décentralisation en 1982 ont profondément modifié le fonctionnement du syndicat avec le retrait progressif des services de l’État de leur assistance et contrôle technique et administratif. Marquant cette transformation et sa prise d’autonomie, il a pris le nom de SyTRAL en 1985.

Technicentre : Appellation spécifique à la SNCF introduite en 2008 désignant les dépôts ou regroupements de dépôts possédant des engins moteurs ou les ateliers dans lesquels sont effectuées les révisions ou les opérations de maintenance des matériels moteurs de toutes natures, des plus légères aux plus lourdes. Dans l’agglomération, il y a deux Technicentres. Le premier englobe les ateliers d’Oullins-Machines et le second, le Technicentre de Lyon regroupe les unités opérationnelles de Gerland (entretien des TGV), La Mouche (dépôt relais), Sibelin (dépôt relais), Vaise, et Venissieux.

Torpilleur : Surnom de la série Buire – Croix-Rousse (numérotée de 226 à 248) des tramways de l’ancien réseau de OTL. Réputées pour la faiblesse de leur freinage, ces motrices furent pourtant affectés initialement à la ligne 13 grimpant allègrement les pentes de la Croix-Rousse. L’une d’elles connut son heure de gloire durant la seconde guerre mondiale à cause de ce défaut, en endommageant un char allemand à l’intersection de la route de Vienne et de l’avenue Berthelot, faute d’avoir pu s’arrêter à temps.

UO : Unité Opérationnelle. Appellation spécifique à la SNCF, elle désigne une subdivision d’une structure plus vaste. Ainsi, le Technicentre de Lyon est divisé en UO qui possèdent chacune des spécificités.

UTM : Appellation interne au réseau TCL. Unité de Transport Métro, ateliers de La Poudrette. Parfois aussi appelé UTMAB.

UTMC : Appellation interne au réseau TCL. Unité de Transport Métro C, Atelier d’Hénon.

UTMD : Appellation interne au réseau TCL. Unité de Transport Métro D, Atelier du Thioley.

UTT : Appellation interne au réseau TCL. Unité de Transport Tramway (Porte des Alpes). Parfois aussi appelé UTTR.

UTTL : Appellation interne au réseau TCL. Unité de Transport Tramway Lea (Meyzieu).

Voie Banalisée : Voie pouvant être parcourue indifféremment dans les deux sens de circulation.

Z : Spécifique à la SNCF. Lettre peinte sur les wagons ou voitures en attente de réforme.