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Le matériel roulant

Publié le 22-11-2009 à 19h32.


Sommaire de l’article

  1. Les locomotives
  2. Les automotrices à vapeur
  3. Les autorails
  4. Les voitures
  5. Le matériel marchandises

Les autorails

En vue de réduire les coûts d’exploitation, le conseil général se tourna en 1922 vers les Établissements Saurer pour acquérir trois automotrices à essence et une remorque légère. Ces autorails, très proches dans leur conception des autocars de l’époque, avaient initialement deux essieux. Le premier à l’avant exclusivement porteur et le second à l’arrière moteur. Cette disposition donna lieu à de nombreuses sorties de voies aussi l’essieu avant fut-il rapidement remplacé par un bogie à deux essieux. Ces engins furent immatriculés AR 1 à 3. Ils possédaient un poste de conduite unique, avec un système de retournement par vérin permettant de se passer de plaque tournante ou de triangle.

Ces engins peu puissants, aux caractéristiques finalement très décevantes, et surtout extrêmement fragiles ne permirent pas une amélioration du service. Ils furent retirés du service dès 1935. La remorque semble ne jamais avoir été livrée.

Tableau des caractéristiques principales des autorails Saurer

Longueur hors tampons7 525 mm
Largeur de caisse2 200 mm
Masse à vide en ordre de marche6,5 t
Nombre de places assises24
Nombre de places maximum30 passagers
Puissance33,6 kW (45 ch)
Carburantessence

Une deuxième série de trois autorails construite par les Établissements Berliet circulant sur l’ancien réseau des CEN fut affecté aux TOD en 1928. Ces autorails assurèrent quelques circulations entre Saint-Jean-de-Bournay et Lyon ou La Côte-Saint-André.

Essais d’autorail Berliet le 20 juin 1923 (Saint-Jean-de-Bournay)

Essais d’autorail Berliet le 20 juin 1923 à Saint-Jean-de-Bournay (Doc :Automotrices Berliet à voie étroite. Bulletin Mensuel de l’association des anciens élèves de l’école centrale lyonnaise. septembre 1923, n°187. p45-53.)

Enfin, Un dernier autorail pétrolèo-électrique fut livré par la société Crochat en 1929. Plus puissant, équipé de bogies maximum-traction, il était surtout, contrairement aux précédents, réversible. Il comportait donc deux cabines de conduite, un compartiment fourgon, une plateforme avec 4 strapontins et un compartiment de 24 places assises. Immatriculé AR 5 il semble avoir assuré principalement les relations entre les gares de La Côte-Saint-André et La Côte-Saint-André – Le Rival. À la fermeture du réseau, il a été transféré par les VFD à Vizille pour être utilisé entre Jarrie et Bourg d’Oisans. Il a été réformé en 1940.

 

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